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La conversion rapide des bois coulés en source d’énergie chimiosynthétique

Kalenitchenko Scientific Report doi 10.1038s41598 017 17463 2
Un nouvelle article issu des travaux de la chaire vient d'être publié par Scientific Report.

Kalenitchenko, D., Péru, E., Contreira Pereira, L., Petetin, C., Galand, P.E., Le Bris, N., 2018. The early conversion of deep-sea wood falls into chemosynthetic hotspots revealed by in situ monitoring.

Grâce à un dispositif expérimental unique déployé à 500 mètres de profondeur, intégrant des capteurs de sulfure et un dispositif d'enregistrement autonome incluant une mini caméra GoPro, la séquence initiale du transfert d'énergie par chimiosynthèse à partir du bois immergé a pu être étudiée sur une période de trois mois. Dans les profondeurs marines, les bactéries transforment en quelques semaines seulement le bois en une nourriture accessible en utilisant le soufre comme vecteur d’énergie pour restituer à la surface du bois les ressources piégées dans la matrice ligneuse.
Après 40 jours, les bivalves foreurs colonisent le bois et propagent ce processus au coeur du bois via leur terriers. Leur interactions avec les microorganismes se révèle donc plus étroites et complexes que ce que l'on pensait jusqu'à présent.
Le bois digéré qu'ils expulsent hors du bois sert de base à une nouvelle production de sulfure par les bactéries. Au coeur du bois en revanche, ils favorisent  à la fois la production et l'oxydation des sulfures en transportant les composés chimiques (sulfate, nitrate, oxygène)  nécessaires à ces processus chimiosynthétiques.

https://twitter.com/INEE_CNRS/status/954292779475243008
Voir aussi la Brève sur le site du CNRS - Institut Ecologie et Environnement